Donner sans attentes

Le concept de « donner sans attentes » est parfois perçu avec une certaine retenue. Notre société étant basée sur le fondement de gagnant gagnant : « Je donne donc je m’attends à recevoir son équivalent », il est évidemment difficile de concevoir donner sans retour.

  • Je vends mon produit, donc je reçois son équivalent en argent.
  • Je travaille tant d’heures, donc je m’attends à recevoir ma paye en conséquence.
  • Je fais le souper, donc tu fais la vaisselle.
  • Je t’aide, donc tu me dois une faveur.

Ce que j’ai remarqué, au fil des ans, est que lorsque nous basons nos relations d’affaires ou notre vie en général sur le calcul de « qui me doit quoi », nous brisons la vague d’opportunités qui se présentent à nous. Pour ma part, je préfère me concentrer sur la croyance suivante : « plus je donne, plus je reçois … sous différentes formes et pas nécessairement par les mêmes personnes. »

Voici une histoire tirée du site www.success-academia.com qui illustre bien le concept de « donner sans attentes ».

Bryan roulait sur une route quasi déserte lorsqu’il vit une Mercedes en panne sur le côté de la route. Malgré la faible lumière du jour, il aperçut la conductrice, une vieille dame qui avait l’air complètement affolée.

Il s’arrêta devant la Mercedes, sortit de sa vieille Pontiac et se dirigea vers la pauvre dame désespérée. Malgré le sourire qui se dessinait sur son visage, et le froid qui la faisait grelotter, il sentit combien elle avait peur de se faire faire mal par un jeune homme étranger mal intentionné.

« Je vais vous aider madame », dit-il, « allez-vous asseoir dans la voiture où il fait un peu plus chaud … mon nom est Bryan Anderson ». Il constata qu’elle avait une crevaison.

Bryan se mit aussitôt au travail. Pendant qu’il remplaçait le pneu, il s’est sali et blessé à une main. La dame abaissa sa vitre et lui expliqua qu’elle était de passage de St Louis. Elle ne pouvait pas assez le remercier pour son aide et lui demanda combien elle lui devait. Elle lui dit que son prix n’avait pas d’importance tellement elle avait eu peur, s’étant imaginé des choses affreuses auxquelles elle aurait été exposée s’il ne s’était pas arrêté.

Bryan lui répondit qu’il n’avait pas à être payé. Ceci n’était pas un travail pour lui. Il n’avait fait qu’aider quelqu’un dans le besoin. Il lui dit que si elle voulait vraiment le payer de retour, la prochaine fois qu’elle verra quelqu’un dans le besoin, elle devrait donner à cette personne l’assistance nécessaire; et il conclut, « Souvenez-vous de moi ».

À quelques kilomètres de là, la vieille dame trouva un restaurant et y entra pour se réchauffer et prendre une bouchée avant de continuer sa route. C’était un restaurant modeste où la serveuse l’accueillit chaleureusement et lui offrit même une serviette propre pour assécher ses cheveux mouillés.

La vieille dame se demanda comment une personne enceinte d’environ huit mois et debout toute la journée pouvait garder un gentil sourire et sa bonne humeur, en plus d’être si généreuse envers une étrangère.

Aussitôt, elle se souvint de Bryan. Quand elle finit son repas, elle paya avec un billet de 100 $. La serveuse alla vite chercher la monnaie. Mais la dame quitta avant que la serveuse ne soit de retour. Lorsque la serveuse revint, elle trouva la note que la vieille dame lui avait écrite sur la serviette de table :

« Vous ne me devez rien. Je suis aussi passée par là. Quelqu’un m’a aidée à m’en sortir comme je le fais pour vous. Si vous voulez réellement me payer de retour, voici ce qu’il faut faire : partager cette chaîne d’amour avec d’autres ».

Ce soir là, elle pensa à la vieille dame avec reconnaissance pour le 100 $ qu’elle avait tant de besoin, et se retourna vers son mari et lui dit, « Tout ira bien. Je t’aime, Bryan Anderson. » 

Je suis choyé d’avoir des gens qui supportent cette même ligne de pensée parmi mon équipe. J’ai une employée qui cuisine pratiquement tous les soirs pour contribuer muffins, biscuits, sandwichs, etc. Tout cela dans le but de les vendre à ses collègues pour amasser des fonds pour le comité des employés de notre entreprise. Évidemment, elle ne reçoit aucun apport monétaire pour ses actions. Lorsque je lui ai demandé ce qu’elle retirait de donner de son temps, elle m’a répondu tout simplement : « la satisfaction de faire plaisir aux gens. »

Cette satisfaction personnelle est, par le fait même, une excellente façon de combler le besoin fondamental de tout être humain : être aimé et apprécié. Plus nous faisons plaisir aux autres, plus les gens nous aiment! Plus nous donnons, plus nous recevons et ce, au moment où nous nous en attendons le moins!

Si à l’idée de donner, vous y associé automatiquement le côté monétaire : « Je n’ai pas d’argent, alors qu’est-ce que je peux donner? », je vous invite à visiter cette liste d’idées ou vous saurez comment « donner sans attentes » à très peu de sous:

·    Donner votre aide à une personne en détresse·    Partager vos connaissances à un collègue en difficulté·    Partager vos ressources à quelqu’un qui vient de d’arriver dans la région·    Donner de votre temps pour terminer une tâche importante·    Écrire une note d’appréciation à un collègue, un patron

 

·    Prendre le temps d’écouter une collègue

·    Apporter un support à un collègue

·    Donner un livre que vous avez aimé

·       Aider un collègue à terminer un travail·       Offrir votre expertise à quelqu’un qui en a besoin et qui ne peut·       Donner toute votre attention à une personne qui semble avoir le besoin de parler·       Écrire une note de remerciement·       Faire un café pour quelqu’un

 

·       Offrir de reconduire quelqu’un

·       Préparer un repas pour quelqu’un

·       Offrir un cadeau que vous avez fabriqué

·       Donner une référence

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